Depuis le siècle précédent, les constructeurs automobiles sont à la recherche de tôles acier toujours plus minces, plus solides, plus faciles à former et résistant davantage à la corrosion. L’acier “dual-phase” permet de répondre à ces critères, au point de supplanter les autres nuances de l’acier classique, moins résistant. A terme, cette évolution devrait se traduire par une économie de poids et une diminution des émissions de CO2. Deux sidérurgistes mettent leur variante sur le marché.