Pour pouvoir faire face à la complexité croissante de son offre, la société Wuyts, qui traite des matériaux et fabrique divers produits, s’est ouverte aux influences et à l’inspiration de l’extérieur. L’entreprise entendait ainsi innover et optimiser ses produits, sa production et ses activités. Sirris a elle aussi donné un coup de main.

Les stocks de matières premières s’épuisent, les prix augmentent... les chiffres démontrent clairement la nécessité d’une économie circulaire. Toutefois, ce changement va aussi de pair avec quelques opportunités intéressantes.

L’« usine du futur » est circulaire. Que ce soit pour réduire le coût des matériaux, anticiper de nouvelles réglementations, réagir à l’évolution des exigences des clients ou réduire leur empreinte écologique, les entreprises vont évoluer vers des modèles d’activité plus circulaires. Le réseau apprenant Circular Economy Connect entend vous y aider. Pour ce faire, il entame son deuxième cycle.

Aujourd’hui, le liège n’est plus considéré depuis longtemps comme un matériau jetable, mais bien comme une source précieuse à recycler. Les possibilités d’application du liège recyclé font pour le moment l’objet d’une étude approfondie. Ainsi, l’asbl Vlaspit a imaginé un revêtement de sol naturel, à poser sous les plantes et les arbres.

circulaire economie

Une ‘usine du future’ est par définition circulaire. Quelles que soient les motivations - réduire le coûts des matières premières, anticiper la législation, répondre aux exigences nouvelles des clients, diminuer l’empreinte écologique - toutes les entreprises vont, à terme, évoluer vers des modèles d’entreprise plus circulaires. Le réseau d'apprentissage 'Circular Economy Connect' peut vous aider.

La décision de mettre en oeuvre des composants légers est une question de choix des matériaux. Toutefois, dans le cas des matériaux inhabituels, tels que les composites, il s’avère difficile de répondre aux questions cruciales, telles que la valeur du produit, le coût du produit, les coûts de production, les coûts et risques du développement. La décision est d’autant plus difficile, en raison de la grande diversité des matériaux et des procédés.

Début 2016, Sirris a consacré plusieurs articles au recyclage des plastiques, à l’économie circulaire et au bioplastique comme alternatives durables aux déchets plastiques. Dans ce contexte, le PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement) a récemment indiqué que le plastique biodégradable n’est pas aujourd’hui une solution pour les déchets marins. Dans les faits, il conviendrait en premier lieu d’améliorer notre gestion des déchets.

Pour toute entreprise manufacturière, la gestion en interne des flux de déchets et sous-produits est une possible source de revenus complémentaires. Une méthode efficace qui permet de réduire le volume des déchets, ou de vendre les sous-produits, ou d’exploiter de manière plus efficiente les matières premières résiduelles. Pendant le séminaire organisé le 26 octobre, Sirris et Agoria vous révèlent quelle est l’approche optimale à mettre en oeuvre.

Il est parfaitement possible de mettre en pratique une approche de cycle fermé dans l’industrie. Un nouveau procédé écologique de valorisation des eaux usées salines par la production de plastique en est une parfaite illustration. Elle s’accompagne d’ailleurs de plusieurs avantages écologiques non négligeables.