EcoNation optimise les coupoles d’éclairage intelligentes

Intensifier la lumière extérieure et l’utiliser pour éclairer l’intérieur des bâtiments. C’est avec cette idée en tête que l’entreprise EcoNation a mis le pied à l’étrie avec des ingénieurs de l’Université de Gand. Le LightCatcher a rapidement vu le jour. Il s’agit d’une coupole de haute technologie qui, grâce à un système rotatif et automatisé de miroir avec capteurs, fait entrer efficacement la lumière du jour dans les bâtiments. L’entreprise a consulté Sirris afin d’optimiser la robustesse et l’autonomie de tout le système d’entraînement de la coupole.

EcoNation développe, produit et installe des coupoles d’éclairage intelligentes pour bâtiments d’entreprises et d’institutions publiques. L’innovation la plus connue de cette entreprise basée à Gand est le LightCatcher. Il s’agit d’une coupole intelligente équipée d’un miroir qui se tourne automatiquement vers la source lumineuse idéale et transforme la lumière extérieure en éclairage intérieur grâce à un ingénieux système.

Le LightCatcher d’EcoNation est d’une conception ingénieuse. La coupole intègre un miroir rotatif. Celui-ci est entraîné par un moteur compact, équipé d’une technologie de capteurs et de cellules solaires. Le miroir est programmé pour se tourner vers le point lumineux idéal, qu’il s’agisse ou non du soleil. Il capte ainsi la lumière de façon optimale avant de la refléter, de l’intensifier et de la diffuser à travers le bâtiment. Résultat : les sources de lumière artificielle dans une pièce peuvent être éteintes en moyenne 10 heures par jour. Mais une amélioration était encore possible. Afin d’accroître la simplicité d’installation et l’autonomie, le système d’entraînement devait être optimisé dans son ensemble.

Étude de faisabilité

Les experts en mécatronique de Sirris ont procédé à une analyse de conception et ont cartographié les possibilités d’amélioration. Pour l’algorithme de réglage et l’efficacité énergétique de la ligne d’entraînement, une étude de faisabilité a été lancée en collaboration avec Flanders Make, le centre de recherche pour l’industrie manufacturière. Le tout s’est déroulé dans le cadre de Mécatronique 4.0, un projet qui vise à rendre les machines connectées et autonomes par l’intégration de TIC, d’électronique et de capteurs.

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