Blockchain et gestion de la propriété intellectuelle

Quelques points de rencontre entre la blockchain et la propriété intellectuelle : les registres, les transactions, l'authentification des biens, les marchés gris. 

Les entreprises sont de plus en plus conscientes de la nécessité de mettre en place une vraie stratégie de propriété intellectuelle (PI) en gérant leurs actifs dans le domaine des marques, des brevets, des droits d'auteur etc. Mais ce n'est pas toujours facile, surtout en ce qui concerne les droits qui ne font pas l'objet d'un enregistrement comme les droits d'auteur (y compris sur les logiciels) ou les dessins ou modèles non enregistrés : des conflits peuvent plus facilement surgir sur la création de ces droits, sur leur propriété, sur leur utilisation etc. Internet et la facilité des échanges et des infractions qu'il permet rendent les choses plus complexes encore. Selon les experts, la blockchain pourrait être une solution à certains de ces problèmes. Selon d'autres, ce serait même une nouvelle révolution à laquelle le droit de propriété intellectuelle devra s'adapter. 

La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations par bloc de manière transparente, sécurisée, et fonctionnant sans l'intervention d'un intermédiaire ou d'un organisme tiers pour le contrôle. Sa base de données distribuée contient l’historique de tous les échanges effectués entre les utilisateurs depuis sa création. Elle gère cette liste d’enregistrements en la protégeant contre la falsification ou la modification. 

Les informations ne sont pas hébergées sur un serveur central mais des systèmes décentralisés et gérées de façon collective par ceux (les "mineurs") qui sont en mesure de fournir de la puissance de calcul.

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