Region Flamande

Collaborer et évoluer avec le groupe cible : la mission de tout centre collectif

Le paysage R&I a fortement évolué depuis la création des centres collectifs. C’est la raison pour laquelle les pouvoirs publics se sont posé la question de savoir si le concept de centre collectif était encore pertinent dans l’actuel paysage de l’innovation. Une étude a donc été menée à ce sujet. Cette analyse révèle clairement que malgré les changements importants, tant en termes de technologies que de politique d’innovation, le besoin de constituer et de diffuser des connaissances de manière collective, sous l’angle d’un groupe cible spécifique, continue de se faire sentir, et s’accentue même. Ces dernières années, les centres collectifs se sont adaptés afin de conserver leur pertinence au sein de ce contexte changeant.

Le but initial des centres est de faire de la recherche collective axée sur la demande afin de renforcer la compétitivité et de jeter un pont entre les entreprises industrielles, d’une part, et les organismes de recherche, d’autre part. Le fonctionnement des centres collectifs tels que Sirris est axé sur des groupes cibles spécifiques, définis d’un point de vue sectoriel ou thématique. Son caractère de plus en plus interdisciplinaire/intersectoriel constitue une tendance générale observée dans tous les centres collectifs. Cette tendance fait suite à l’évolution des besoins d’innovation des entreprises des groupes cibles. Au sein des centres collectifs, cela se traduit notamment par davantage de projets intersectoriels ainsi que par des échanges plus nombreux et une collaboration plus étendue entre les centres collectifs eux-mêmes et avec d’autres acteurs R&I.

Les centres collectifs continuent dès lors à jouer un rôle important en dépit de la forte évolution du paysage en matière d’innovation. Pour rester pertinents à l’avenir, ils doivent continuer à se concentrer en priorité sur les activités qui profitent à leur groupe cible et ce, au sein de réseaux et dans le cadre de partenariats plus nombreux entre acteurs innovants. Un message que Sirris a parfaitement compris.

Cinq nouveaux pionniers de l’innovation récompensés par un Factory of the Future Award

Le 2 février, Daikin, Valeo, Veranneman Technical Textiles, Nuscience et Rousselot se sont vu décerner les Factory of the Future Awards 2017. Ce prix a été créé par Sirris et Agoria afin de récompenser et de mettre en avant les entreprises qui concilient le mieux automatisation, numérisation et travail faisable. Pas moins de 500 participants issus de l’industrie ont assisté à l’événement à Bruxelles. Le thème central de la remise des prix était l’Industrie 4.0. Les prix décernés aux cinq gagnants avaient été fabriqués par Sirris, chacun d’eux étant un condensé de haute technologie représentant les connaissances et le savoir-faire des experts de Sirris.

Le Digital Journey Tracker guide les entreprises à travers le labyrinthe numérique

Nous sommes submergés d’études, de livres et d’informations concernant la numérisation. Mais comment traduire cela concrètement dans votre entreprise ? 

Le 5 décembre, à Gand, Sirris et Agoria ont présenté le Digital Journey Tracker’, un nouvel outil en ligne visant à aider les entreprises belges à mener à bien leur transformation numérique. En effet, une enquête a révélé que neuf entreprises sur dix estiment que la numérisation aura un impact sur leurs produits, leurs processus ou même leur business model au cours des prochaines années. Pour trois quarts des entreprises, la numérisation constitue désormais un sujet « stratégique » qui relève par conséquent du dirigeant de l’entreprise et du Conseil d’administration.

Deux cents chefs d’entreprise ont assisté au lancement du Tracker (en Néerlandais) de même que Philippe Muyters, ministre flamand de l’Emploi, de l’Économie, de l’Innovation et des Sports.

Pose de la première pierre du nouveau site pour l’industrie technologique, à Louvain

Le 6 décembre, Sirris et Flanders Make ont posé la première pierre de leurs nouveaux bureaux et installations de recherche à l’entrée du Wetenschapspark de Louvain, en présence du ministre-président flamand Geert Bourgeois.  Dès septembre 2018, les entreprises de l’industrie manufacturière et du secteur technologique pourront se rendre sur le nouveau site, d’une superficie de pas moins de 6.400 m², afin de profiter d’un meilleur accompagnement encore dans le cadre de leurs projets de recherche et d’innovation.  

Dans les nouveaux bâtiments, les deux organisations installeront leurs laboratoires actuels et futurs afin de créer ainsi un environnement d’application and living lab pour le soutien à l’innovation en lien avec l’automatisation de machines et les systèmes de production numériques. La co-création avec les entreprises s’en trouvera ainsi stimulée. Les résultats de recherche pourront en outre y être traduits rapidement en innovations concrètes de produits et processus. Grâce à leur emplacement stratégique, les nouvelles infrastructures seront facilement accessibles aux entreprises souhaitant expérimenter des technologies et collaborer avec d’autres entreprises et institutions de connaissances.  

En 2025, quelque 200 chercheurs et conseillers travailleront sur le nouveau site.